SON CABINET et sa maison, dans la même rue, sont aux premières loges. Chaque jour, sous ses fenêtres, Nagui, dentiste à Alexandrie depuis 34 ans, voit défiler les manifestants. Au lendemain de la protestation monstre du 30 juin, « il n’y avait aucun grabuge, les gens dansaient ». L’ambiance a subitement basculé avec la destitution du président Mohamed Morsi, élu président tout juste un an auparavant. Trois adolescents sur une terrasse sont morts, abattus par les partisans de l’ancien chef d’État.
En Égypte, forte insécurité aux abords des hôpitaux
Les médecins en première ligne d’un pays déchiré
Publié le 18/07/2013
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