Voile intégral et polygamie

Le test de Nantes

Publié le 27/04/2010

UN PEU DE LUCIDITÉ (ou d’impartialité) nous fera voir les choses comme elles sont : si une femme revêtue du voile intégral refuse de payer une amende de 22 euros, c’est que, en conduisant dans cet appareil, elle entendait bien tester la maréchaussée. Cela nous semble d’autant plus évident que son mari, Liès Hebbadj, d’origine algérienne, naturalisé en 1999, a mûri sa riposte pendant trois semaines et a livré son « affaire » au public. On apprend à son sujet qu’il appartient à un mouvement religieux fondamentaliste, le Tabligh, qui trouve son origine au Pakistan.

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