Le patient atteint d’une maladie rare (prévalence < 1/2 000) se sent souvent encore plus seul voire ignoré que les autres patients. Des facteurs multiples peuvent expliquer cette difficulté, indépendamment de l’insuffisance de recherche et/ou traitement spécifique pour nombre de ces pathologies.
Le point de vue du Pr Jérôme Bertherat et de la Dr Maria Givony
Le Plan national maladies rares (PNMR) vu des filières : une interaction productive !
Publié le 04/03/2022
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Ces deux experts animent la filière des maladies rares endocriniennes à Paris. Ils expliquent comment la dynamique des plans et la création des centres de référence a favorisé la création de plateformes, recommandations et protocoles et d'une base de données nationale. Un mouvement qui se décline désormais au plan européen.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?