L’assistance médicale à la procréation en prison

Le « oui » de principe et sous réserves de l’Académie de médecine

Publié le 24/10/2012

C’EST À LA SUITE de la lettre d’un praticien hospitalier de l’unité de consultation en soins ambulatoires (UCSA) de la prison de Fresnes que l’Académie de médecine a constitué en décembre 2011 un groupe de travail sur l’AMP en prison. Le sujet remonte à 1977 lorsqu’une première demande d’insémination artificielle est adressée au Centre d’étude et de conservation du sperme (CECOS) du Kremlin-Bicètre. « Depuis trente ans, ce sont les mêmes questions qui se posent. Ce rapport donne un cadre précis », explique le rapporteur Roger Henrion.

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