L'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a remis, le 28 novembre, son rapport sur les complications cardiaques survenues chez 4 patients traités par chimiothérapie intensive avant autogreffe au CHU de Nantes. À ce stade, l'IGAS ne relève aucun écart permettant d'expliquer les complications graves observées. Les inspecteurs ne sont pas non plus parvenus à comprendre l'origine exacte des myocardites aiguës observées chez les patients.
Le mystère reste entier après les premières conclusions de l'IGAS sur les décès du CHU de Nantes
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Publié le 30/11/2016
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