Contrairement à ce que suggèrent les brusques montées de température médiatique à l’occasion de « pics » de pollution , c’est bien la pollution « de fond » (c’est-à-dire chronique, au jour le jour sur le long terme) qui a les impacts sanitaires les plus forts. De plus, il est démontré que c’est en réduisant cette pollution de fond que l’on est le plus efficace pour éviter ou réduire la fréquence des épisodes de « pics ».
Le fond, plus que les pics
Publié le 28/01/2016
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