Une seule raison pouvait expliquer le renoncement du gouvernement : le risque d'un drame sanglant au moment de l'évacuation. Sa décision était donc censée apaiser les esprits et préparer les occupants de la ZAD à leur inévitable expulsion. Les pouvoirs publics ont néanmoins permis à ceux qui avaient un projet agricole de rester sur place. Leur grande tolérance devait réduire un peu plus la résistance des illuminés de la ZAD. Et pourtant, il a fallu utiliser les moyens de la force pour les faire déguerpir.
Grèves, ZAD, étudiants et autres protestations
Le droit en perdition
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Publié le 12/04/2018
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