« Et si Donald Trump était fou ? » demandait « le Quotidien » à des spécialistes, le 27 juin dernier. S’appuyant sur les critères du DSM 5, les spécialistes interrogés posaient alors un diagnostic sévère, appuyé sur les propos complotistes du candidat républicain, son égotisme exacerbé, son machisme débridé, son mépris compulsif des scientifiques, son effrayante absence d’empathie et son racisme décomplexé.
Le « cas Trump » : pronostic balancé des psys français
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Publié le 09/11/2016
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