Violence de la campagne

La surface des choses

Publié le 20/02/2012

POUR FRANÇOIS HOLLANDE, il s’agit tout simplement d’achever M. Sarkozy, à la traîne dans les sondages. Pour le président sortant, il s’agit de remonter la pente avec l’énergie du désespoir, laquelle ne dicte pas les paroles de la sagesse. François Bayrou dénonce la « sarkhollandisation » du débat national. À chaque échéance électorale, les candidats qui peinent à se qualifier pour le deuxième tour utilisent la même argumentation. Le président du MoDem a au moins l’avantage de représenter, comme Mme Le Pen, une force non négligeable.

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