Le bilan présenté par AIDES sur le dépistage rapide non médicalisé est « une très bonne chose », commente le directeur de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS). « Nous étions partenaires de cette démarche dès le départ », poursuit le Pr Jean-François Delfraissy en rappelant que l’étude COM’TEST (ANRS/AIDES) est à l’origine du décret de novembre 2010 autorisant la pratique du test rapide d’orientation diagnostique par des non-médecins (TROD).
La stratégie doit être diversifiée
Publié le 29/11/2012
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