La gestion de la Sécurité sociale des étudiants sera confiée au régime général, dans le cadre du prochain budget de la Sécu (PLFSS).
C'est en tout cas ce que révèle la feuille de route confiée par Agnès Buzyn au Premier ministre Édouard Philippe, dévoilée par « l'Argus de l'assurance ».
Le régime d'assurance-maladie des étudiants, actuellement délégué à une dizaine de mutuelles régionales, sera confié au régime général ou au régime dont l'affilié relevait avant de devenir étudiant, une mesure de simplification censée « améliorer le service » rendu et « dégager des économies ».
Les dépassements d'honoraires dans le viseur
La LMDE (La Mutuelle des étudiants) est déjà adossée depuis octobre 2015 à l'assurance-maladie pour la couverture de base de ses affiliés.
Par ailleurs, l'objectif d'un reste à charge zéro en 2022 pour les prothèses dentaires, auditives et les lunettes, promis par Emmanuel Macron, doit faire l'objet d'une concertation « dès septembre 2017 », la feuille de route faisant état d'un « panier de soins indispensables » sans dépassement d'honoraires, de « plafonds de prix », et d'une prise en charge partagée entre l'assurance-maladie et les complémentaires.
Tiers payant « généralisable » et modération des dépassements d'honoraires sont également au programme, comme l'adoption d'une stratégie nationale de santé priorisant la prévention d'ici à « la fin de l'automne ».
Le tout en respectant un objectif de 15 milliards d'euros d'économies sur cinq ans.
Avec AFP
Petit poids à la naissance : l’effet délétère de la chaleur est aggravé par une faible végétalisation et la pauvreté
Quinze ans après Fukushima, quelles leçons pour la santé des populations ?
AVC de l’œil : la ténectéplase pas plus efficace que l’aspirine mais plus risquée
Cancer du sein post-partum : la sénescence favorise la dissémination des cellules