Quels enseignements tirez-vous de votre expérience clinique au CHU de Saint-Étienne ?
Nous commençons tout juste à recevoir des enfants élevés par des couples homoparentaux. J’ai vu quelques cas présentant d’importantes pathologies, mais ils ne sont pas représentatifs. Les troubles qu’on observe chez ces enfants sont plus subtils. Pour en avoir conscience, il faut accéder à leur vie psychique : cela suppose d’instituer un contexte de psychothérapie confidentielle.
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