Le Royaume-Uni n’est sans doute pas le pays le plus représentatif du niveau de pollution de l’air dans le monde. C’est peut-être le pourquoi des conclusions déroutantes d’une étude outre-manche réalisée à partir de trois bases de données britanniques, pourtant larges, sur la mortalité cardiovasculaire.
Le mécanisme physiopathologique n’est pas résolu
La pollution de l’air serait plus arythmique qu’ischémique à court terme
Publié le 05/06/2014
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