La petite ville attaquée sauve ses malades  Abonné

Publié le 25/09/2014

Dans la nuit du 2 au 3 septembre, la petite ville s’est retrouvée au cœur des combats, subissant des bombardements. Anton, chirurgien volontaire originaire de Kiev, en est encore bouleversé : « Les maisons juste en face de l’hôpital ont été touchées. Dès que nous avons entendu les premières explosions, nous nous sommes précipités dans la cave, avec les patients. Vers minuit, les tirs ont redoublé d’intensité dans la rue principale et se sont rapprochés de l’hôpital. Puis nous avons profité parfois de quelques accalmies pour aller chercher le matériel restant et le descendre en bas.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte