SANS QU’ON ait de données épidémiologiques précises, on sait que de nombreuses personnes ont recours à la dépigmentation volontaire, particulièrement celles qui sont d’origine africaine. Les produits utilisés sont des cosmétiques (crèmes, gels ou laits), qui contiennent le plus souvent des dermocorticoïdes d’activité très forte, de l’hydroquinone, voire des dérivés mercuriels, toutes substances interdites dans les cosmétiques éclaircissants de la peau. Il peut s’agir aussi de médicaments détournés de leurs indications thérapeutiques ou contrefaits.
Une mise en garde de l’AFSSAPS
La dépigmentation volontaire, une pratique à risque
Publié le 18/11/2011
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