Migaud, l’homme des quatre vérités

La conscience d’un pouvoir tourmenté  Abonné

Publié le 27/05/2013
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Crédit photo : s toubon

LA COUR a critiqué l’action de M. Sarkozy et ne se prive pas davantage de contester celle de François Hollande. C’est ainsi qu’elle insiste sur une diminution draconienne des dépenses de l’État que le gouvernement peine à engager, ou qu’elle s’intéresse davantage au désendettement qu’elle n’applaudit les mesures sociales prises l’an dernier par M. Hollande. M. Migaud ne renie pas son engagement socialiste. Il souhaite seulement que le gouvernement prenne des décisions pragmatiques adaptées à la crise et à des déficits qui bouchent l’horizon de la croissance.

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