Les Cassandre n’ont pas forcément raison

Il y a une fin aux pires des choses

Publié le 08/06/2009

LA CRISE N’EST PAS FINIE. C’est la plus grave que nous ayons subie depuis 1929. Comment pourrions-nous croire un seul instant que nous la jugulerons en quelques mois ? Le capitalisme, dit-on, est mort. Pour mourir, il faut qu’il existe en tant que doctrine. En réalité, il est produit par le cours naturel des échanges et par opposition aux doctrines qui veulent le réguler ou même le remplacer. Et, d’une certaine manière, la crise était peut-être inévitable.

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