La loi sur les signes religieux ostensibles

Il y a 115 ans, un député-médecin en djellaba  Abonné

Publié le 13/04/2011
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NÉ EN 1865 à Pontarlier, dans le Doubs, Philippe Grenier termine ses études de médecine à Paris en 1889, puis s’installe dans sa ville natale. Il découvre peu après l’Algérie, alors française, et s’enthousiasme pour la culture musulmane tout en étudiant le Coran. Il se convertit à l’Islam en 1894. Il en adopte dès lors le mode de vie, puis se présente en 1896, sans trop croire en ses chances, à l’élection législative partielle de sa circonscription, suite à la mort du député titulaire.

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