LE QUOTIDIEN : Les saisies de faux médicaments se multiplient. Est-ce le signe que la lutte s’intensifie ou que les trafics prospèrent ?
ALINE PLANÇON : Effectivement, il y a de plus en plus de saisies parce qu’il y a une explosion globale du trafic. Des statistiques établies montrent que dans les pays d’Afrique subsaharienne, la part du trafic peut se monter à 40 % du marché. L’OMS parlait de 10 % à l’échelle planétaire.
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