Du « vent du boulet » à l’ESPT  Abonné

Publié le 09/12/2013

Lors des guerres napoléoniennes, les chirurgiens Dominique Larrey et Pierre-François Percy décrivirent des états de sidération psychique sous l’appellation de « syndrome du vent du boulet » ; lors de la Première guerre mondiale, les médecins militaires évoquèrent les névroses traumatiques, ces blessures psychiques considérées alors par le commandement comme des faiblesses morales, des actes de trahison ou de désertion, passibles du peloton d’exécution.

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