Deux députés médecins aux manettes du projet de loi santé !

Par Loan Tranthimy
Publié le 06/02/2019
- Mis à jour le 15/07/2019
rist mesnier

rist mesnier
Crédit photo : DR

Les députés médecins Stéphanie Rist et Thomas Mesnier ont été désignés ce mercredi matin par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale rapporteurs du projet de loi relatif à l'organisation et à la transformation du système de santé.

Présenté au conseil des ministres le 13 février, ce texte de cinq titres et 23 articles prévoit des réformes structurelles (fin de la PACES et des ECN, création du projet territorial de santé, transformation numérique du système de santé...), des habilitations à légiférer par ordonnances (hôpitaux de proximité, régime des autorisations d'activité, etc.) et plusieurs dispositions de « simplification » ou de « sécurisation » (recrutement des praticiens à diplôme étranger hors Union européenne).

Urgentiste et rhumatologue

Députée LREM du Loiret, le Dr Stéphanie Rist a exercé depuis 1998 comme rhumatologue au centre hospitalier régional d'Orléans, avant de rejoindre La République en Marche en 2016. Très impliquée sur les questions d'accès aux soins à l'Assemblée nationale, l'élue s'occupera de « la première partie » du texte portant principalement sur le décloisonnement des parcours de formation, les carrières des professionnels de santé, la structuration des soins dans les territoires (offre hospitalière de proximité, mise en place des CPTS) et le développement du numérique...

Quant au Dr Thomas Mesnier, député macroniste de la Charente, il a été désigné rapporteur général du texte. Auteur d'un rapport sur les soins non programmés, le médecin urgentiste a été nommé délégué à l'accès aux soins par Agnès Buzyn, ministre de la Santé, dans le cadre du plan d'accès aux soins lancé en octobre 2017.

À ce titre, il est chargé depuis un an avec les deux autres déléguées (la sénatrice UDI de Mayenne Élisabeth Doineau et le Dr Sophie Augros, médecin généraliste) de porter le plan d'accès aux soins auprès des acteurs de terrain.


Source : lequotidiendumedecin.fr