L’alerte contre l’expertise, le débat

Des chercheurs inquiets  Abonné

Publié le 21/01/2013
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Crédit photo : S Toubon / AFP

« TROP D’ALERTE tue l’alerte ». La formule d’Anne Perrin, présidente de la section rayonnements non-ionisants de la société française de radioprotection (SFRP) illustre bien une certaine lassitude de la communauté scientifique vis-à-vis du traitement politico-médiatique de l’alerte sanitaire ou environnementale. « Dans les domaines controversés, on voit que c’est devenu un mode de communication qui permet d’attirer l’attention sur divers sujets qui ne sont pas forcément scientifiques pour des raisons diverses.

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