Le tribunal judiciaire de Paris a estimé ce mercredi 5 janvier que Sanofi avait « commis une faute en manquant à son obligation de vigilance et à son obligation d’information » sur les risques de son médicament Dépakine (valproate de sodium) pour le fœtus en cas de prise pendant la grossesse. Il a par ailleurs jugé « recevable » l'action de groupe lancée à l'initiative de l'Association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anti-convulsivant (Apesac), ouvrant la voie à une première judiciaire en France dans le domaine de la santé.
Dépakine : le laboratoire Sanofi jugé responsable de manquement à son obligation de vigilance et d’information
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Publié le 05/01/2022
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Crédit photo : PHANIE
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