Trois études récentes confirment un rôle protecteur

Covid-19 : la vitamine D est associée à une susceptibilité et une sévérité moindres  Abonné

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Publié le 16/10/2020

Le déficit en vitamine D est fréquent en France, notamment en hiver. Des études récentes montrent qu’un taux sous-optimal est corrélé à la gravité du Covid-19 et à un risque accru d’infection par ce coronavirus. Ces résultats plaident pour une supplémentation comme l'a déjà préconisée l’Académie nationale de médicine.

Des études observationnelles valident le bien-fondé d'une supplémentation

Des études observationnelles valident le bien-fondé d'une supplémentation
Crédit photo : Phanie

La déficience en vitamine D est fréquente dans la population, particulièrement en hiver et d’autant plus chez les sujets âgés ou à peau foncée. Alors qu'elle joue un rôle clé dans l’immunité innée et acquise et pourrait conférer une protection contre certaines maladies infectieuses (bactériennes et virales), trois études observationnelles ont évalué l'effet de la vitamine D face au Covid-19.

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