À la veille de la mobilisation générale, décrétée le 2 août 1914, l’armée française ne comptait que 1 700 médecins d’active, rejoints au fil des mois par près de 20 000 médecins réservistes appelés… dont une seule et unique femme (voir encadré). Le Service de Santé aux Armées fut, après l’infanterie, le corps qui subit en proportion le plus de pertes pendant la guerre : 1 400 médecins et étudiants en médecine, et près de 10 000 infirmiers et brancardiers, ne revinrent pas du conflit.
Les médecins pendant la Grande Guerre
Comment le conflit a modifié l’organisation des soins militaires
Publié le 26/06/2014
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