Ce sondage met en lumière la sensation d’isolement des médecins face à leurs maux. Isolement morbide dont ils sont co-acteurs au même titre que les différences instances administratives, ordinales et tutélaires.  Abonné

Publié le 24/02/2014

Ce sentiment d’isolement face à la souffrance est renforcé par la réticence des médecins à extérioriser leurs maux dans une réticence personnelle psychologique, un manque de confiance des confrères médecins du travail (lorsqu’ils existent) et un flou dans le repérage des organismes potentiellement aidant.

Organisateur le 18 février du « jour noir  » de la médecine libérale pour sensibiliser sur les risques de burn out et de suicide chez les médecins

UFML

Source : Le Quotidien du Médecin: 9304