LA CAMPAGNE électorale masque parfois la gravité des enjeux. L’avenir du pays ne se jouera pas sur l’embauche de fonctionnaires ou sur le vote des étrangers, mais sur notre capacité à maîtriser la crise économique et financière de façon à éviter une catastrophe. En 2011, nous avons mesuré nos carences, nos impérities, notre manque de discernement : la crise de l’endettement est le produit du refus des gouvernements européens d’intégrer suffisamment leurs économies pour que la monnaie unique fût assise sur une convergences des politiques fiscales et budgétaires.
Une année plus pénible qu’électorale
Bon courage
Publié le 16/12/2011
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