Une reprise en main politique

Ayrault en première ligne  Abonné

Publié le 25/11/2013
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Crédit photo : S TOUBON

LE PREMIER ministre prend des risques. S’il a enfin réussi à opposer une certaine fermeté aux revendications innombrables qui dissolvent la cohésion sociale, il ne dispose pas de moyens très efficaces pour apaiser la grogne des Français. Sa réforme fiscale, a-t-il d’ailleurs précisé, n’est pas pour demain, et ne sera engagée qu’en 2015. D’aucuns s’étonnent de ce qu’il ait convoqué les syndicats pour en discuter, comme si c’était leur rôle de fixer l’impôt. D’autres remarquent que l’opinion attend de la réforme qu’elle diminue la pression fiscale, alors que M.

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