EN HABITANT une métropole surpolluée, on aurait plus de risque de mourir de cause cardiopulmonaire, selon une équipe de l’université de Californie. Si ce constat n’a pas de quoi surprendre, il est en revanche beaucoup plus étonnant que la pollution spécifique à l’ozone ne semble augmenter que la mortalité de cause respiratoire et non celle de cause cardio-vasculaire. C’est pourtant bien le deuxième constat que Michæl Jerrett et ses collègues ont tiré de leurs analyses.
Pollution et santé
Alerte à l’ozone pour les poumons
Publié le 12/03/2009
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