CHEZ NOUS, tout est sujet de politique intérieure, tout s’analyse en fonction des échéances électorales, tout débouche sur des querelles nationales. Comme l’a reconnu Alain Juppé, la diplomatie française a commis des erreurs d’appréciation, mais pas plus que celles de nos voisins européens où, pourtant les polémiques sont absentes. Il nous semble que l’Italie de Silvio Berlusconi était plus engagée en faveur de Kadhafi que la France de Nicolas Sarkozy.
La nouvelle donne géopolitique
Accompagner l’histoire
Publié le 28/02/2011
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