« Le DMP, à force d’en parler, il faudra bien, ensemble, décider de le faire ».

Jean-François Mattei, ministre de la Santé, en 2002, deux ans avant la loi

« Le DMP fera économiser 3,5 milliards d’euros par an à l’assurance-maladie, en évitant les actes redondants ».

Philippe Douste-Blazy, ministre de la Santé et père du DMP, en 2004

« Le DMP est au point mort, mais je vais le relancer très vite ».

Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, en 2007.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte