Vaste étude longitudinale, la WHI est conçue pour évaluer les stratégies de prévention et de contrôle des pathologies chroniques courantes chez les femmes ménopausées : maladies cardiovasculaires, cancer et fractures ostéoporotiques. En 2002, elle avait permis de tirer la sonnette d’alarme sur le risque de cancer du sein chez les femmes recevant un THS.
Une cohorte de plus de 160 000 femmes ménopausées
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes