Tout pourrait se résumer au cas extravagant d'un Britannique loufoque qui cultive une passion périlleuse pour les injections de venin de serpent. L'histoire prend une autre tournure quand la science s'en mêle et le prend comme sujet d'étude. Car de cette obsession dangereuse pourrait voir le jour le premier antivenin d'origine humaine à partir d'un donneur exposé à différents venins de serpents.
Un nouveau type d'antivenin inspiré du cas d'un excentrique dingue de serpents
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Publié le 10/11/2017
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