Tribune libre

Si vis pacem para parabellum  Abonné

Publié le 08/06/2015

Les esprits – sans doute éclairés par quelques souvenirs de leurs études secondaires, au temps où il était coutume de décliner la langue de Virgile ou d’Homère durant des études classiques que l’on opposait déjà aux modernes – feront remarquer que les langues dites mortes ont généré une myriade de mots que le médecin utilise au quotidien.

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