Quand la testostérone explique le biais de genre dans la SEP

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Publié le 30/01/2018

Un mécanisme induit par la testostérone expliquerait que les femmes sont trois à quatre fois plus touchées que les hommes par la sclérose en plaques (SEP), et que les hommes âgés le sont davantage que les jeunes. C’est ce que viennent de montrer, dans les « PNAS », des chercheurs américains.

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