Alors que 2 à 8 % des femmes enceintes souffrent de prééclampsie dans le monde, des chercheurs de l'Institut Pasteur, de l'Inserm, et du CNRS, explorent une nouvelle thérapie à base de BH4 (ou tétrahydrobioptérine, un cofacteur dans la synthèse du monoxyde d'azote NO). Les résultats obtenus chez le rongeur démontrent une correction au niveau maternel de la pression artérielle ainsi que de l’excès de protéines dans les urines et des anomalies cardiovasculaires.
Prééclampsie : des chercheurs français explorent une nouvelle piste thérapeutique liée au monoxyde d'azote
Par
Publié le 02/09/2022
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie