Prééclampsie : des chercheurs français explorent une nouvelle piste thérapeutique liée au monoxyde d'azote

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Publié le 02/09/2022

Crédit photo : PHANIE

Alors que 2 à 8 % des femmes enceintes souffrent de prééclampsie dans le monde, des chercheurs de l'Institut Pasteur, de l'Inserm, et du CNRS, explorent une nouvelle thérapie à base de BH4 (ou tétrahydrobioptérine, un cofacteur dans la synthèse du monoxyde d'azote NO). Les résultats obtenus chez le rongeur démontrent une correction au niveau maternel de la pression artérielle ainsi que de l’excès de protéines dans les urines et des anomalies cardiovasculaires.

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