Uune explication de la persistance du VIH

Peu d’antirétroviraux dans les réservoirs

Publié le 12/12/2011

UNE ÉTUDE originale démontre clairement et pour la première fois que certains antirétroviraux ne sont pas présents dans les cellules lymphoïdes de l’intestin et des ganglions lymphatiques à des taux efficaces, même si dans la circulation, leur taux est suffisant pour contenir le VIH.

Les réservoirs du VIH – ganglions lymphatiques et tissu lymphoïde associé à l’intestin (GALT) - constituent les raisons pour lesquelles il est à ce jour impossible d’éradiquer le virus en dépit du traitement donné pendant des années.

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