UNE ÉTUDE originale démontre clairement et pour la première fois que certains antirétroviraux ne sont pas présents dans les cellules lymphoïdes de l’intestin et des ganglions lymphatiques à des taux efficaces, même si dans la circulation, leur taux est suffisant pour contenir le VIH.
Les réservoirs du VIH – ganglions lymphatiques et tissu lymphoïde associé à l’intestin (GALT) - constituent les raisons pour lesquelles il est à ce jour impossible d’éradiquer le virus en dépit du traitement donné pendant des années.
Santé cardiovasculaire des femmes : le CNPCV mobilise les médecins avec un livret pratique
Traumatologie : un « serious game » améliore le triage des seniors aux urgences
L’Alliance immunisation, parrainée par Yannick Neuder, veut booster la vaccination des soignants
Trouble du neurodéveloppement : une étude Epi-mères pointe des facteurs de risque périnataux