LA RÉUNION qui s’est déroulée à huis clos les 16 et 17 février derniers est la première d’une série d’au moins deux consultations organisée par l’OMS pour examiner les questions soulevées par les résultats des études menées par les équipes du Pr Ron Fouchier au Pays-Bas et du Dr Yoshihiro Kawaoka aux États-Unis qui avaient montré que certaines mutations étaient susceptibles d’accroître la transmissibilité du virus d’un mammifère à l’autre et, potentiellement, d’un homme à un autre.
Virus mutant artificiel H5N1
L’OMS demande du temps avant toute publication
Publié le 22/02/2012
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