PRENDRE un robot par la main et le faire marcher, tout doucement, comme si c’était ses premiers pas. C’est l’expérience d’une rencontre avec Acroban, un robot humanoïde d’une cinquantaine de centimètres capable de « locomotion dynamique semi-passive », comme disent ses concepteurs de l’INRIA (Institut national de recherche en informatique et en automatique) de Bordeaux et de l’université de Bordeaux. Sa fragilité n’est qu’apparente, il vacille mais ne tombe pas.
Technologie
Les robots sont de service
Publié le 31/03/2011
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