"La technique ayant bien progressé, une étude est en cours en France: l'étude ESTIM-rHTN . Plus de la moitié des patients nécessaires ont déjà été inclus. Mais il reste encore des places et plus vite les inclusions seront bouclées, plus vite on aura les résultats", souligne le Pr Patrick Rossignol (CHRU de Nancy), et coordinateur du réseau de recherche FCRIN INI-CRCT (Cardiovascular and Renal Clinical Triialists). En attendant, où en est-on ?
Une technique de moins en moins invasive
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
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