La prédominance de Gardnerella vaginalis dans le microbiote vaginal, plutôt que des bactéries de type Lactobacillus, est associée à une moindre efficacité des microbicides contenant du ténofovir (en application intravaginale) en prévention de l’infection à VIH.
Le microbiote vaginal serait en cause dans la moindre efficacité des microbicides anti-VIH
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Publié le 02/06/2017
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