« Dix ans de perdus », estime le Dr Ivan Berlin. Pourtant, les mécanismes d’action de la varenicline, qui cible les récepteurs nicotiniques neuronaux, α4β2, étaient prometteurs avec une double action : effet agoniste partiel (soulage les symptômes de besoins impérieux et de manque) et effet antagoniste en présence de nicotine (réduit les effets de récompense et de renforcement de la nicotine).
Sevrage tabagique
Eagles met fin aux tribulations de la varenicline
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Publié le 19/07/2018
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