EDITORIAL

De la fragilité des malléoles de colosse

Publié le 09/05/2014

On peut mesurer 4 mètres, être resté de marbre au fil des siècles et n’en être pas moins fragile. Le David de Michel-Ange en est aujourd’hui la triste marmoréenne preuve.

Une étude du Conseil national de la Recherche (CNR) italien vient en effet de confirmer l’existence d’une « série de micro-fractures dans la partie inférieure des deux jambes » du chef-d’œuvre. Ces fractures, déjà détectées il y a 150 ans, sont « visibles au niveau de la cheville gauche et du tronc droit », précise le CNR.

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