Emmanuel Macron a touché la limite de l'« en même temps ». Prenons un seul cas, celui de la Corse. Mardi, le chef de l'Etat y a commémoré l'assassinat du préfet Claude Erignac il y a vingt ans. Le soir, il dialoguait avec le président indépendantiste de la collectivité territoriale, Jean-Guy Talamoni et avec le président nationaliste de l'Assemblée corse, Gilles Siméoni. Les deux élus dominent la politique dans l'île de Beauté. Ils sont soutenus par une forte majorité. Mais qui, en France, peut oublier le crime insensé qui a été commis en 1998 ?
Réformes, élections partielles, Corse
Un moment de désenchantement
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Publié le 08/02/2018
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