Le constat devenait alarmant. Enregistrant 9 décès sur 17 transplantations cardiaques depuis janvier 2015, le CHU de Limoges a annoncé conjointement avec l'ARS, le 17 mars, la suspension « à titre transitoire et conservatoire » de ces opérations.
Le taux de décès dépassait 50 % alors que, selon l'Agence de la biomédecine, le taux de survie à un an des malades greffés du cœur entre 1993 et 2012 sur l'ensemble de la France est de 74 %, soit un taux de décès de 26 % en moyenne.
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