Les patients atteints de pathologies chroniques, les malades précaires hospitalisés en établissement public, les actifs consommant des soins dentaires et les seniors non hospitalisés supportent des restes à charge élevés après remboursement de l'assurance-maladie, selon une enquête menée par l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES).
Restes à charge élevés : quatre profils à risques
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Publié le 11/07/2016
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