Le président s'arqueboute sur une logique implacable : il a été élu, il a une majorité, il applique le programme qui lui a permis d'accéder à la présidence de la République. Ce n'est pas de l'entêtement, ni une prise de risque. Le seul moyen de changer le pays, c'est d'aller plus vite que la contestation, de lui administrer si répétitivement sa purge qu'elle en reste dépassée, qu'elle en est à condamner l'acte précédent alors que le suivant est engagé. Cette politique de force, inlassablement conduite avec le sourire, et scrupuleusement conforme aux règles parlementaires, quel chantier !
Sans forte secousse, pas de changement
Réforme ou révolution ?
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Publié le 02/10/2017
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