DANS LES RÉGIONS où sévit le paludisme, les adultes acquièrent au fil de leur existence une immunité protectrice. Toutefois, la femme enceinte, notamment au cours de sa première grossesse, présente de nouveau des manifestations cliniques graves pouvant entraîner la mort. De plus, les parasites gênent les échanges gazeux et nutritionnels au niveau du placenta, d’où avortements spontanés, accouchements prématurés, naissance d’enfants de trop faible poids.
La synthèse d’une protéine clé
Premier pas vers un vaccin contre le paludisme gestationnel
Publié le 08/03/2010
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