Entretien

Pr Christophe Rapp, hôpital Bégin (Saint-Mandé) : « Il existe des réservoirs comme pour le VIH »  Abonné

Publié le 19/10/2015

Crédit photo : AFP

La persistance du virus dans le sperme fait-il penser qu’il en est de même pour les autres foyers positifs après guérison ?

En effet, comme dans l’infection par le VIH, il existe des sites sanctuaires, ou réservoirs, dans lesquels le virus peut persister à bas bruit puis se réactiver de façon retardée. Il s’agit de l’œil, des testicules, du système nerveux central et du liquide amniotique. Attention, la persistance d’ARN viral à faible dose à distance de la guérison ne signifie pas que le sujet soit infectant.

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