Salim Mouhoutar, directeur adjoint de l’ARS de l’Océan indien à Mayotte.

« Notre quotidien mêle profane et sacré »  Abonné

Publié le 11/01/2018
SALIM MOUHOUTAR

SALIM MOUHOUTAR
Crédit photo : VALERIE PARLAN

LE QUOTIDIEN : Pourquoi culte et culture sont-ils aussi liés aux soins ?

SALIM MOUHOUTAR : Dans la tradition islamique qui caractérise ce territoire, la maladie et ses remèdes sont envoyés par Dieu. Le corps humain est considéré comme un dépôt confié par le seigneur, d’où le côté sacré du corps. Cela rend complexes les questions liées à l’acharnement thérapeutique, au don et prélèvement d’organes, à l’euthanasie, à l’autopsie. Les croyances et la spiritualité sont essentielles pour comprendre ici l’interculturalité des soins.

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