LE QUOTIDIEN : Pourquoi culte et culture sont-ils aussi liés aux soins ?
SALIM MOUHOUTAR : Dans la tradition islamique qui caractérise ce territoire, la maladie et ses remèdes sont envoyés par Dieu. Le corps humain est considéré comme un dépôt confié par le seigneur, d’où le côté sacré du corps. Cela rend complexes les questions liées à l’acharnement thérapeutique, au don et prélèvement d’organes, à l’euthanasie, à l’autopsie. Les croyances et la spiritualité sont essentielles pour comprendre ici l’interculturalité des soins.
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses
« Il existe très peu de campagnes dédiées à la santé masculine » : le Distinguished gentleman’s ride au service de la prévention
Aide active à mourir : le Sénat rejette à nouveau la proposition de loi
Procès Péchier : la Cour de cassation rejette le recours de l’ex-anesthésiste sur sa demande de mise en liberté